• Connexion (00:07)
  • Machine – Graphics (01:01)
  • Extension – Pour créer des ressources (01:24)
  • Resources – Pour lister les ressources (02:38)

Pour obtenir accès à l’application web libre-service (Foilen Infra) pour gérer vos ressources et machines dédiées, vous pouvez aisément créer un nouveau compte et demander l’accès.

  • Instructions sur https://cloud.foilen.com/fr/fcloud/embarquer/
  • Créer et accéder à votre compte (00:00)
  • Demander les permissions en créant un ticket (01:37)
  • Accéder au compte une fois les permissions reçues (02:39)
  • Exemple de création de ressources (03:05)

Pour avoir un site web ou pour facilement accéder à des ressources web, il est normal de créer un nom de domaine personnalisé pour votre entreprise ou votre projet.

Par contre, quand vous voulez simplement tester quelque chose rapidement ou créer des applications personnelles, vous pouvez utiliser n’importe quel sous-domaine de user.foilen.org .

Par exemple:

  • Directement:
    • ventrillo.user.foilen.org
  • Avec un sous-domaine personnel:
    • ventrillo.simon.user.foilen.org
    • jenkins.simon.user.foilen.org

Peu importe le sous-domaine ou sous-sous domaine, une fois créé par vous, personne d’autre ne pourra l’utiliser tant que vous l’utilisez. Ainsi, dans le second exemple, personne d’autre ne peut créer des sous-domaines comme xxxx.simon.user.foilen.org .

Pour utiliser un nom de domaine dans Foilen Cloud, il faut d’abord le créer chez un registraire et ensuite le faire utiliser les serveurs DNS de Foilen.

  • Instructions sur https://cloud.foilen.com/fr/fcloud/serveur-dns/
  • Acheter un nom de domaine chez un registraire (00:50)
  • Changer le serveur DNS (02:56)
  • Vérifier le WHOIS (04:41)
  • Créer une redirection d’URL pour tester (05:58)
  • Tester la redirection (06:26)
  • Voir les instructions sur https://cloud.foilen.com/fr/fcloud/machine-dediee/
  • Créer le serveur dans DigitalOcean (01:20)
    • Choisir Ubuntu 16.04
  • Aller sur votre serveur en SSH (03:27)
  • Donner accès root à Foilen (04:00)
  • Créer la ressource Machine (05:12)
  • Amorcer la Machine (05:46)
  • Utiliser (09:20)

Toutes les bases de données qui persistent leurs données sur un disque dur se doivent de trouver la façon la plus efficace de le faire.

La façon la plus simple est de créer un répertoire par « table » et un fichier par « rangée », mais ce n’est pas vraiment la plus efficace lorsque nous avons des millions de fichiers à créer. De plus, chaque requête qui doit retourner quelques milliers de rangées devrait ouvrir des milliers de fichiers et les refermer.

C’est pourquoi, la majorité des bases de données vont tenter d’ouvrir le moins de fichiers possibles et créer leur propre structure interne. Dans le cas d’une base de données avec toutes les tailles maximales de colonnes connues d’avance, la structure interne aurait la même taille pour chaque rangée. S’il utilise un fichier par table, il devient facile de garder le fichier ouvert entre les requêtes et de sauter à des rangées précises puisqu’elle connaît la taille fixe à sauter. Lire et créer de nouvelles rangées est très facile dans ce cas.

Là où ça se corse, c’est lorsqu’il faut effacer des données. Prenons ce fichier avec une entrée par rangée:

ActifIDValeur
Oui1aaa
Oui2bbb
Oui3ccc
Oui4ddd

Si nous voulons effacer la dernière rangée (ID 4), il suffit de tronquer le fichier après l’entrée précédente (ID 3). Par contre, si nous voulons effacer la rangée avec le ID 2, il n’est pas possible de faire un trou dans le fichier. Les bases de données vont donc simplement modifier l’indicateur « Actif » et le fichier deviendrait:

ActifIDValeur
Oui1aaa
Non2bbb
Oui3ccc
Oui4ddd

Dans cet état, si quelqu’un demande de lister tous les ids de la table, il recevrait: 1,3,4. Tout va pour le mieux, mais nous avons un fichier qui est plus gros que désiré. La majorité du temps, cela n’est pas un problème puisque d’autres rangées seront éventuellement insérées et vont prendre sa place. Par exemple, si nous insérons le ID 5, le fichier serait ensuite comme suit:

ActifIDValeur
Oui1aaa
Oui5eee
Oui3ccc
Oui4ddd

L’espace est réutilisée et il n’y a pas de gaspillage. Le cas où cela devient un problème est lorsque le disque dur commence à être pleins, que nous savons que plusieurs rangées contiennent des données qui ne nous intéressent plus et que nous sommes prêt à les perdre (ou les sauvegarder ailleurs avant de les effacer). Si nous effaçons ces données, ensuite, nous ne voyons pas d’espace disque libéré et l’exercice devient futile. C’est pourquoi toutes les bases de données permettent de compacter ou nettoyer les tables.

Pour ce faire, il y a plusieurs algorithmes qui sont utilisées alors lisez bien la documentation et comprenez bien les limitations de chacune. Voici quelques exemples:

  • Récréer la table et effacer l’ancienne
    • + c’est un algorithme très simple à implémenter
    • – il faut beaucoup d’espace disque libre puisque cela copie toutes les bonnes données. L’espace n’est libéré qu’à la fin de la copie
    • – comme toutes les données sont copiées, c’est lent
    • – très fréquemment, c’est une opération qui bloque l’accès à la table jusqu’à la fin de cette opération
  • Remplir les trous et tronquer
    • Si nous prenons le tableau avec ID 2 d’inactif, la rangée ID 4 serait copiée par-dessus ID 2 et ensuite le fichier pourrait être tronquer après ID 3
    • + N’a pas besoin de beaucoup d’espace
    • + Pourrait être fait sans bloquer les autres opérations sur la table (à confirmer dans la documentation)
    • – l’algorithme est plus complexe et donc pourrait conduire à plus de bogues
    • – si le processus s’arrête en plein milieux, est-ce que l’état de la base de données est garantie d’être correct? (vérifier la documentation)

Le bout théorique est maintenant terminé. Voici les différentes commandes à exécuter selon votre base de données:

Base de donnéesConcept / CommandeDocumentation
PostgreSQLVacuumhttps://www.postgresql.org/docs/current/sql-vacuum.html
Greenplum (utilise PosgreSQL)Vacuumhttps://gpdb.docs.pivotal.io/6-0/ref_guide/sql_commands/VACUUM.html
MySQL/MariaDBOptimize tablehttps://dev.mysql.com/doc/refman/5.7/en/optimize-table.html
https://mariadb.com/kb/en/library/optimize-table/
MongoDBCompacthttps://docs.mongodb.com/manual/reference/command/compact/
Microsoft SQLsp_clean_db_free_spacehttps://docs.microsoft.com/en-us/sql/relational-databases/system-stored-procedures/sp-clean-db-free-space-transact-sql?view=sql-server-ver15
H2Shutdown compacthttp://www.h2database.com/html/features.html#compacting
DB2Reclaimhttps://www.ibm.com/support/pages/how-reclaim-space-after-dropping-indexes-or-rows-db2-table

Quand vous désirez utiliser des applications qui utilisent internet tout en cachant votre adresse IP, vous pouvez utiliser un VPN qui va relayer toutes vos connexions ou utiliser un proxy SOCKS5 que vous pouvez configurer par application.
Les applications peuvent être:

  • votre navigateur
  • votre client BitTorrent
  • votre client IRC
  • etc

Si vous avez accès en SSH à des serveurs Linux, vous pouvez les utiliser sans rien installer de leur côté en utilisant le client Putty sur Windows.

Contenu de la vidéo:

  • Introduction (00:00)
  • Information du compte SSH sur linux (00:49)
  • Télécharger Putty https://putty.org (01:14)
  • Installer Putty (01:28)
  • Ouvrir Putty du menu démarrer (01:44)
  • Configurer Putty
    • Connections / Data (01:57)
    • SSH / Tunnels (02:09)
    • Sessions (02:33)
  • Démarrer le proxy dans Putty (03:03)
  • Firefox avant l’utilisation du proxy (03:49)
  • Configurer Firefox pour utiliser le proxy (04:03)
  • Firefox après l’utilisation du proxy (04:46)
  • Fermer le proxy (04:59)
  • Enlever le proxy de Firefox (05:14)

Ce projet était surtout pour essayer de créer un script pour Blender tout en testant la qualité de la précision d’impression de mon imprimante 3D. Avec ce script, vous pouvez créer plusieurs sortes d’objets que vous pourrez incorporer sur vos Lego en créant les connections du dessus ou du dessous.

  • Prendre le script Python dans l’entrepôt Git (00:35)
  • Aller dans Blender 3D (01:31)
    • Effacer la scène (01:37)
    • Aller en mode script (01:44)
    • Copier le script (01:57)
    • Changer les paramètres (02:12)
    • Exécuter le script (02:51)
    • Exporter en stl (04:04)
  • Aller dans le Slicer (04:20)
    • Importer le modèle stl (04:20)
    • Dupliquer (04:35)
    • Slice (04:56)
    • Exporter en G-Code (05:08)
  • Imprimer (05:17)

Il y a du nouveau dans le service d’hébergement. Vous pouviez déjà obtenir une base de données MariaDB et maintenant, vous pouvez aussi avoir:

  • PostgreSQL
  • MongoDB en mode simple (1 seul node)
    • Si vous avez besoin du mode en Replica Sets, laissez-moi savoir

Dernière nouveauté, les sites pouvaient utiliser PHP 5 et maintenant, PHP 7 est disponible.

Après 3 ans à développer une nouvelle mouture à mon système de gestion de serveurs Linux, j’ai enfin réussi à le rendre dans un état avec suffisament de fonctionnalités pour migrer tous mes sites et les sites de mes clients à ce nouveau système. Il me reste beaucoup d’autres fonctionnalités à ajouter (tel permettre à d’autres utilisateurs que seulement des administrateurs de pouvoir voir et modifier les sites et autres resources).
Maintenant que les bases sont là et que je peux ajouter de nouveaux serveurs, je peux accepter d’héberger de nouveaux clients. J’en ai aussi profité pour mettre à jour les prix en offrant plus. Pour bien comprendre le positionnement de mon offre d’hébergement, les distinctions les plus importantes avec les autres types d’hébergeurs:

  • Hébergeur PHP:
    • Mon système supporte plusieurs langages tels PHP, Java, Ruby, … Tout ce qui roule sur Docker
    • Mon système supporte plusieurs bases de données. Pour le moment, seulement MariaDB (MySql), PostgreSql et MongoDB (instance simple) sont prêts, mais l’ajout de d’autres va être possible
    • Avec les héberteurs PHP, les sites web sont tous sur un seul serveur à la fois. Avec mon système, si vous le désirez, vous pouvez avoir votre site web qui est servi sur plusieurs serveurs à la fois pour ainsi permettre de servir plus de clients en même temps
  • Location de serveurs:
    • Normalement, vous obtenez un serveur avec rien de configuré ou d’installé dessus. Vous devez tout faire vous-même sur chaque serveur et tout configurer à la main. Si vous voulez utiliser plusieurs serveurs ensemble, le travail est d’autant plus compliqué.
    • Mon système gère:
      • DNS
      • Courriels
      • Bases de données
      • Site webs
    • Vous pouvez louer des serveurs ou même amener les vôtres sur mon système et il pourra les configurer pour vous (service dédié).
  • Aucune dépendance à un seul fournisseur:
    • Au lieu d’utiliser des fonctionnalités offertes par un seul fournisseur et qui ne peuvent pas être utilisées ailleurs puisqu’elles ne sont pas standards, cette plateforme utilise et configure des logiciels disponibles à tous (sources libres, gratuits, commercials, …) et ce sur n’importe quel serveur, même les vôtres dans votre entreprise.
    • Ce point ne serait pas totalement vrai si vous deviez venir à dépendre de Foilen pour vous fournir cette plateforme et c’est pourquoi cette plateforme est en sources libres et gratuite. Elle utilise plusieurs projets, mais le point de base serait d’utiliser le bootstrap: https://github.com/foilen/foilen-infra-bootstrap

Puisque ma migration est finalement complétée, je vais pouvoir recommencer à faire des vidéos et à offrir d’autres services. Restez à l’affut!

Voici une situation très désagréable: vous venez d’acheter un lecteur Blu-ray pour votre ordinateur et un film en Blu-ray. Vous essayez le logiciel qui vient avec votre lecteur, PowerDVD, et celui-ci vous dit que malheureusement, vous ne pouvez pas écouter votre film puisque votre carte graphique et/ou votre moniteur ne possèdent pas une certaine fonctionnalité. Vous vous tournez vers le web, trouvez mon article « VLC – Lire des disques Blu Ray » et essayez le disque pour finalement avoir une qualité vidéo horrible ou un message d’erreur vous disant que vous avez besoin d’une librairie supplémentaire, la BD+. Tous ces problèmes existent seulement pour embêter les personnes qui paient pour regarder leurs films légitimement. Merci les compagnies de film!

La vraie raison est bien entendu pour empêcher les gens d’extraire les films, mais ironiquement, c’est la seule façon que j’ai pu trouver pour écouter mes films. Voici donc le logiciel MakeMKV qui permet de le faire gratuitement pendant 30 jours et qui ensuite demande environ 70$ CAD pour une licence à vie, même sur les mises à jour. Si vous n’aimez pas l’idée de payer 70$ de plus, considérez que PowerDVD vous demande d’acheter une nouvelle carte graphique et un nouveau moniteur, ce qui revient bien plus cher et qui n’est pas vraiment souhaitable si votre carte est déjà excellente pour les jeux.

Contenu de la vidéo:

  • Installer MakeMKV (00:35)
  • Démarrage du logiciel (01:23)
  • Choisir quoi extraire (02:19)
  • Extraire (03:55)
  • Regarder dans VLC (05:09)
    • Changer la trame sonore (05:52)
    • Changer le sous-titre (06:04)

Puisque vous avez un fichier vidéo, au lieu d’utiliser VLC, vous pourrez mettre votre fichier sur PLEX et streamer votre vidéo sur n’importe quel de vos ordinateurs en utilisant le navigateur web ou sur vos tablettes et cellulaires avec l’application PLEX.

LibreCAD est un logiciel de design assisté par ordinateur qui permet de faire des plans 2D. Le but d’un logiciel CAD est de permettre de faire des plans très précis de la réalité et c’est pourquoi l’interface est assez différente d’un logiciel purement pour dessiner. La façon de concevoir l’espace est d’une manière très méthodique qui part toujours d’un endroit existant (comme une intersection) et qui s’en détache d’une certaine distance. Par exemple, la porte est à 20 cm du coin du mur. Ce sont des contraintes géométriques.

  • Resources:
  • Interface:
    • Le zéro, le zéro relatif et les coordonnées (01:05)
      • Positions absolues (01:55)
      • Positions relatives (02:05)
      • Les angles (02:26)
    • Layer (03:06)
    • Ligne de commande (Ctrl-M) (04:29)
    • Snaps et restricts (05:34)
    • Les boutons des formes (08:59)
  • Se déplacer
    • Zoom (molette de la souris) (08:01)
    • Déplacement (bouton du centre) (08:26)
  • Créer
    • Déplacer le zéro relatif (09:42)
    • Ligne (li) (10:14)
    • Sortir du mode ligne (ou tout autre mode) (11:41)
  • Sélectionner
    • Directement sur la ligne (12:31)
    • Incluse (droit bas) (12:47)
    • Qui touche (gauche-haut) (13:15)
    • Tout désélectionner (tn) (13:37)
  • Autres créations
    • Offset (offset) (14:40)
    • Trim (trim) (15:50)
  • Démonstration de lignes de constructions et mesurer des distances (17:41)
    • Lignes de constructions (18:46)
    • Rallonger une ligne (20:33)
    • Mesurer (dist) (22:13)
    • Voir la longueur d’une ligne existante (23:01)
  • Autres points
    • Changer des objets de layer (23:36)
    • Changer le format de papier (24:34)
    • Changer les unités (24:54)
    • Aperçu d’impression (25:10)
    • Noir et blanc ou couleur (25:17)
    • Imprimer (25:36)

Parfois, pour aider la circulation lorsqu’il y a des problèmes ou des travaux, des policiers sont utilisés pour appuyer sur un bouton pour gérer les feux de circulation.

J’ai toujours trouvé ce procédé très mauvais pour deux raisons:

  • Nous payons quelqu’un pour faire un travail qu’un ordinateur peut facilement faire.
  • Cette personne qui a quand même une certaine éducation et une utilité dans la société beaucoup plus grande que gérer la circulation est utilisée à ces fins.

C’est donc un gaspillage de temps et de ressources.

C’est pourquoi je fus heureux de constater que finalement le gouvernement allait utiliser de la technologie. Voir article http://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1069314/des-feux-de-circulation-intelligents-pour-reduire-la-congestion .

Par contre, je ne peux m’empêcher de sourciller quand j’ai lu la dernière phrase:

“Le coût par intersection est de 100 000 $ à 150 000 $”. (tous les montants sont en CAD)

Je ne comprends pas d’où sort ce montant faramineux. Faisons un tour général de ce dont nous avons besoin.

Des caméras

Nous pouvons choisir des caméras simples, de type “webcam”, pour 40$ ou aller avec de quoi de plus performant comme le Kinect de Microsoft qui est en haute définition et avec même un capteur de profondeur pour environ 200$. Comme une intersection a quatre côtés, cela fait entre 160$ et 800$.

Un ordinateur

Si peu de ressources sont nécessaires, un petit Raspberry Pi ferait l’affaire pour 60$. Sinon, lâchons-nous lousses avec un portable de 2000$.

Le boitier

Prenons quelque chose de solide, en métal, sur mesure. Peut-être 1000$ ou 2000$ pour se laisser du jeu.

Logiciel

C’est le bout intéressant puisque tous les coûts de développement sont séparés selon le nombre d’intersections. Alors, plus nous l’installons sur de nombreuses intersections, moins cela coûte cher.

Avec toutes les librairies à source ouvertes disponibles, il faudrait environ payer une personne sur 1 an. Si nous la payons bien, pourquoi pas 100000$. Comme nous avons de la neige et beaucoup d’autres problèmes à régler, mettons 500000$ pour une petite équipe.

Si nous installons ce système sur 1000 intersections (j’imagine qu’il y en a bien plus que ça dans tout le Canada), cela revient entre 100$ et 500$ par intersection.

Installation

Le camion et l’installateur pour 1000$ semblent très raisonnables.

Total

Item Prix minimum Prix maximum
Caméras CA$160.00 CA$800.00
Ordinateur CA$60.00 CA$2,000.00
Boitier CA$1,000.00 CA$2,000.00
Logiciel CA$100.00 CA$500.00
Installation CA$1,000.00 CA$1,000.00
Total CA$2,320.00 CA$6,300.00

Si nous comparons avec l’article, le prix payé par le gouvernement présentement est de 23 à 64 fois cette estimation raisonnable. Il y a une grande marge de manoeuvre si jamais j’oubliais quoi que ce soit.

Je me demande, est-ce que le gouvernement accepte ce montant par analphabétisme technologique ou par corruption?

Plus loin

Malheureusement, ce système est sous-contracté à une entreprise. Il serait tellement plus judicieux de le faire à l’interne et rendre le code source du logiciel disponible en source ouverte. Cela permettrait à d’autres pays de l’utiliser et d’arranger des problèmes, ce qui aiderait aussi à réduire la facture de maintenance dans le futur. Faire ainsi permettrait deux choses:

  1. Rendre ce projet bien plus optimal côté prix.
  2. Faire rayonner le savoir-faire canadien et montrer sa générosité en le partageant.

Contenu de la vidéo:

  • Télécharger (00:00)
  • Options d’installation (01:01)
  • Options du premier démarrage (01:55)

Contenu de la vidéo:

  • Général (00:07)
    • Automatiquement trouver les mises à jour
    • Démarrer en même temps de Windows
    • Répertoires par défaut
    • Changer la langue
  • Licence (02:02)
    • Quelques exemples des fonctionnalités de la version pro
  • Avancés (02:30)
    • Limites de vitesse
    • Port et pare-feu
    • Configurer un proxy
    • Utiliser le serveur relay de Resilio (03:53)
    • Découvrir les machines avec le « tracker » et sur le « LAN » (réseau local)

Contenu de la vidéo:

  • Créer un répertoire à partager de type « Dossier standard » (00:14)
  • Options de partage
    • Par un lien temporaire (00:37)
    • Par les clés directement (01:52)
    • Code QR (02:32)
  • Ajouter un répertoire avec la clé ou le lien (02:50)
  • Inspecter le répertoire (03:56)
  • Créer et modifier un fichier (04:34)
  • Voir le détail des transferts en cours (05:16)
  • Récupérer les anciennes versions des fichiers modifiés ou effacés (05:39)
  • Ce qui se produit lors d’une modification conflictuelle (06:46)
  • Par défaut, les fichiers effacés ou modifiés sont conservés 30 jours et il est possible de choisir un délai différent (09:21)
  • Ne pas utiliser le répertoire poubelle (09:41)
  • Réafficher le menu de partage (10:37)

KeePass est un logiciel qui permet de sauvegarder tous vos mots de passe dans un fichier crypté.

Contenu de la vidéo:

  • Télécharger et installer (00:17)
  • Ouvrir la première fois (02:00)
  • Créer un nouveau fichier (02:13)
  • Effacer des entrées (04:22)
  • Créer une entrée (04:57)
    • Utiliser le générateur de mots de passe (05:41)
  • Rechercher des entrées (06:23)
  • Automatiquement remplir un formulaire de connexion (06:43)
  • Créer des groupes (07:49)
  • Rouvrir le fichier (08:32)
  • Voir le contenu du fichier (08:49)

Il y a longtemps que je voulais essayer Cyanogenmod qui est une version modifiée d’Android faite par la communauté. Cette version permet de bloquer certaines permissions aux applications installées, de personnaliser un peu plus l’interface et de gérer un peu plus en détail les options du système. Personnellement, c’est la première fonction qui m’intéressait le plus.

Étant donné qu’il y a plusieurs applications qui abusent côté permissions (par exemple une lampe de poche qui demande l’accès au réseau et qui demande d’avoir un accès complet aux contacts est très douteuse). Avec Cyanogenmod, une fois l’application installée, il est possible de bloquer ces accès.

cyanogenmod

L’installation

La première étape consiste à vérifier si votre cellulaire ou tablette est supporté. Vous pouvez voir la liste sur http://download.cyanogenmod.org/ et une fois choisi, vous allez pouvoir choisir quelle version vous voulez :

  • Release (snapshot) : c’est lorsque le logiciel est considéré assez stable pour être utilisé sans avoir peur.
  • Nightly : les dernières modifications au code source sont présentes. Par contre, il peut y avoir plusieurs bogues introduits.
  • Experimental : Peu testé et vous risquez d’avoir des problèmes.

Ensuite, pour les instructions, vous devez aller sur https://wiki.cyanogenmod.org/w/Devices#vendor=; et choisir votre matériel. Ce qui est dommage c’est qu’il faut de bonnes connaissances en informatique rendue là puisque ce n’est pas simple et si vous avez un problème, vous devez pouvoir retourner en arrière. J’ai déjà écrit un peu à propos de jouer avec les distributions Androids et remettre à neuf : http://www.pgon.ca/logiciels-gratuits/compiler-android .

Dernier point, les applications de Google, tels Gmail, App Store et Hanghout, ne sont pas installées par défaut. Il faut télécharger et les installer à part. Voir https://wiki.cyanogenmod.org/w/Google_Apps .

L’utilisation (après moins d’une semaine)

Je l’utilise depuis le début de la semaine et l’interface n’est pas déroutante puisqu’elle est comme Android de base, mais avec plus de sections de configuration. Mon expérience est excellente à ce moment et le seul bémol est que l’ouverture des applications est un peu plus lente. C’est sûrement dû à l’encapsulage de celles-ci pour gérer les options de sécurités comme le blocage des permissions. Ce n’est pas un gros problème pour le moment.

Lors du passage à la nouvelle version d’Android Wear, ma montre ne fonctionnait plus très bien. J’avais beau dire « OK Google » une dizaine de fois, elle ne commençait pas à m’écouter. L’autre problème est que je ne pouvais plus faire défiler les notifications par un mouvement de poignet.

Je trouvais étrange que la mise à jour brise les fonctionnalités de bases de manière voulu ou dû à un bogue, mais finalement, après avoir trouver qu’elles sont juste arrêtées, je trouve étrange qu’elles ont été désactivées par défaut puisque c’était les gros points vendeurs. Voici comment les réactiver.

  • Réactiver « OK Google » (00:16)
    • Menu du haut
    • Configuration
    • Personnalisation
    • Détection de « OK Google »
  • Réactiver la gestuelle (00:50)
    • Menu du haut
    • Configuration
    • Gestes
    • Gestes du poignet

PS: Pour ceux qui se demandent quel est mon cadran, c’est le « Chron Watch Face« .

Ce petit logiciel Java permet de tester la vitesse d’envoie et de réception entre 2 ordinateurs ou plus sur votre réseau personnel. Par exemple, mon réseau contient:

  • Deux routeurs,
  • Des ordinateurs branchés par fils réseaux sur les routeurs,
  • Des ordinateurs utilisant le WiFi g et d’autres WiFi n,
  • Des parties du réseau passent par les prises électriques (pratique pour ne pas avoir à percer de trous dans les murs et passer un long fil)

Puisque tout ces paramètres entrent en jeu lors de transfers entre deux ordinateurs et que les vitesses théoriques sont toujours très théoriques, le mieux est de pouvoir mesurer.

Contenu de la vidéo:

  • Télécharger l’application (00:17)
  • Ouvrir l’application (00:42)
  • Le fonctionnement (00:57)
    • Démarrer un serveur (01:06)
    • Démarrer une mesure (01:15)
    • Analyse du résultat (01:32)
  • Démarrer un serveur en ligne de commande (02:20)
  • Mettre plusieurs demandes de mesures en file (02:44)